La rentrée est là. Oubliées, les vacances. Les batteries rechargées, on repart pour une nouvelle année productive.

Un abruti

Moi, je veux bien, mais passer du mode tongs/chaise longue à celui du clavier/souris ne va pas de soi pour tout le monde.

Toutes les images sont crées par MidJourney et DallE

Désactiver le mode vacances, un art subtil

J’y avait droit et les espéraient, j’en ait profité. A preuve, cette magnifique teinte halée qui ferait trembler de jalousie les clones de Berlusconi. Mais après les bains de pieds crevette, il va falloir se remettre dans un autre bain et rattraper le retard. Et ce n’est pas une mince affaire.

Les retrouvailles de la rentrée

A chaque rentrée, avec les équipes, on partage des histoires de voyages, de destinations exotiques et de difficultés pour trouver un logement abordable. On se lasse vite des papotages et on replonge dans le taf.

Des projets à reprendre et des cours à préparer ou à reprendre, de futures longues heures en tête-à-tête avec mon éditeur de code préféré et mes outils bureautiques.

En reprenant mes projets, je m’aperçoit ue les lignes de code ont l’air d’avoir été écrites dans une langue extraterrestre pendant mon absence. Il vous se souvenir de tout, des tags et des classes, des requêtes API, de l’architecture des bases de données en passant par les subtilités de CSS qui ne m’aura définitivement pas manqué.

Les nouveaux projets de la rentrée

Comme rentrée ne suffisait pas, voilà que de nouveaux projets atterrissent sur mes bureaux virtuels. Je les accueille à bras ouverts en rêvant à une hypothétique loi qui punirait de quinze ans de geôle tout chef de projet qui lance son Gantt au mois de septembre.

La rentrée : trois semaines de veille à rattraper.

travail-et-loisirs-300x300 Rentrée, résilience et code.

Vous, je ne sais pas, mais moi, je ne crois pas en la déconnexion totale. En vacances, je passe en mode « Low connexion ». En gros, je ne jette un coup d’œil qu’aux e-mails de mon adresse pro, fortement filtrée. Heureux ceux qui peuvent vraiment tout couper, mais je voudrais bien en connaître au moins un.

Du coup, et c’est inévitable, je me retrouve avec trois semaines de veille à rattraper.

Trois semaines en mode crêpe et farniente, et soudain j’atterris dans un monde technologique qui a évolué à un rythme encore plus rapide que celui de l’inflation.

L’AI n’a pas pris de vacances

Rien que pour le domaine de l’AI générative, c’est une montagne d’articles et de news à se farcir. Même en optimisant les filtres des agrégateurs.
Il y aurait de l’AI partout, comme dans les outils des GAFAM (Google, Apple, Facebook, Amazon et Microsoft). De l’IA pour générer des malwares, de l’IA pour renforcer la sécurité. De l’IA pour créer du contenu et de l’IA pour détecter du contenu généré… par l’IA.

OpenAI et Midjourney tiennent-ils toujours la corde ? Il faut quand même explorer les alternatives en matière de génération de texte et d’images.

Et les autres technos non plus

Je rentre toujours de vacances un jour avant. Je dois rallumer mon Windows qui n’a pas tourné pendant un mois.

Un Linuxien

Je ne suis pas partisan des mises à jour automatiques et systématiques. Du coup, après les vacances, il faut s’y coller. Linux, OSX et Windows bien sûr, mais aussi la fameuse séance de renforcement des fessiers et du périnée basée sur la mise à jour de mes sites WordPress et des dépendances NodeJS.

Du coup, je repart demain

La rentrée, c’est le meilleur truc inventé pour pouvoir oublier qu’on revient de vacances.
Pour un développeur ou un formateur, c’est encore plus vrai.

Contactez-moi pour me donner vos recettes pour survivre à la rentrée.